Très concrètement, ce sont d’abord certaines dynamiques qui s’effaceraient :
Jérôme LEPAGE : D’abord, nous ne développerions plus autant d’action pour améliorer notre environnement de travail : je pense aux travaux de rénovation de l’espace repas, d’isolation du siège ou de l’Espace Caf, les réaménagements progressifs des salles de réunion, et tant de choses encore.
Dans la suite, nous n’aurions pas autant investi dans les moments collectifs pour favoriser le lien, comme la journée du personnel, l’événement de fin d’année avec les enfants, le petit déjeuner estival, mais aussi une ambition dans l’intégration des personnes porteuses de handicap, dans un parcours d’intégration systématique ou une politique de formation qui va au-delà des obligations.
Nous n’aurions pas non plus la volonté d’améliorer notre accessibilité pour le public comme pour le personnel, que cela soit dans les aménagements rénovés à Oyonnax ou les travaux du siège à venir, la mise en place des actions partenariales d’accès aux droits ou la création de notre living lab pour développer une écoute directe des allocataires sur nos offres.
Cette absence entraînerait aussi des conséquences pour les allocataires et nos partenaires.
Jérôme LEPAGE : Ce que la RSO permet aujourd’hui, parfois de manière discrète mais essentielle, c’est de développer des relations riches avec les partenaires, d’offrir par exemple des nouveaux droits comme avec les permanences en centre pénitencier.
La démarche d’innovation, en lien avec la Cnaf, nous permet de mettre en œuvre une écoute de groupe d’allocataires sur le parcours déclaratif, permettant de faire évoluer l’offre nationale. Cela intéresse et valorise le public qui accepte de participer et aboutit concrètement à faire bouger les processus de gestion en Caf.
Car la RSO ne se résume pas à une série d’actions. Elle transforme notre manière d’agir :
Jérôme LEPAGE : Nous nous intégrons dans un système et tentons d’apporter notre pierre à son amélioration en s’interrogeant sur notre impact dans nos différentes actions. C’est donc l’état d’esprit de se dire qu’on peut tous contribuer à maintenir, améliorer notre environnement, qu’il soit naturel ou social.
Imaginer une Caf sans RSO, c’est finalement mesurer à quel point elle est devenue indispensable.
Jérôme LEPAGE : Elle constitue aujourd’hui une posture, un engagement qui doit nous rendre fiers de ce que nous portons : la sécurité sociale est en soi une démarche RSO depuis tant d’années ! Cela ne suffit pas mais doit nous porter pour s’engager encore plus forts dans les défis devant nous, qu’il s’agisse de préserver notre planète comme la sécurité, le bien-être au travail.
Plus qu’un engagement, c’est une trajectoire que nous poursuivons, avec une ambition simple…
Jérôme LEPAGE : Faire mieux chaque jour pour nos collaborateurs, nos allocataires, nos partenaires, avec une politique des petits pas en continu, qui garantit une durabilité de nos engagements par chacun d’entre nous. La RSO, c’est l’ensemble des collaborateurs qui la mettent en œuvre chaque jour dans la Caf comme dans leur vie personnelle !
Je vous invite une nouvelle fois à naviguer à travers les pages de ce rapport pour découvrir la richesse de notre organisme.